Politique

Déclaration de Mohamed Loum : La réaction de la présidence de la République !

Les dernières déclarations de Mohamed Loum l’un des présumés auteurs des incendies des marchés de Lomé et de Kara ont fait sortir de leur silence, les services de communication de la présidence de la République. Et pour cause, ce dernier aurait déclaré dans un enregistrement audio largement repris par la presse togolaise, des propos selon lesquels il aurait été  plusieurs fois en communication avec le chef de l’Etat en personne dans l’affaire des incendies. La présidence de la République s’indigne du traitement de cette information par certains organes de presse et se réserve « le moment venu, le droit d’obtenir réparation conformément aux textes en vigueur. »

Lomeinfos.com, vous propose l’intégralité de la  note de la présidence lue au journal de 20h sur la TVT.

 

Dans sa livraison N°1462 du 29 mai 2013, votre quotidien dans le sillage de quelques journaux de la place a franchi le seuil de l’intolérable. A titre exceptionnel, les services de la présidence de la République se font le devoir de dénoncer avec la plus grande indignation, le caractère on ne peut plus provocateur de la une de votre journal qui prête dans un scénario surréaliste au chef de l’Etat, un entretien téléphonique imaginaire avec le dénommé Mohamed Loum actuellement aux mains de la justice dans le cadre de l’affaire sur les incendies. En relayant ainsi dans vos colonnes, sans aucune réserve, les divagations du nommé Mohamed Loum dont les témoignages devant les autorités judiciaires fluctuent au gré du jour, vous portez gravement atteinte au respect dû aux institutions de la République.

Dans aucun pays, aucun organe de presse ne peut s’arbitrer comme vous avez choisi de le faire, derrière la liberté de presse, pour servir de caisse de résonnance, à des mensonges  grossiers portant atteinte à l’honneur des plus hautes autorités de l’Etat. Face à ses dérives dangereuses dont vous vous faites des complices actifs,  les services de la présidence, se réservent le moment venu, le droit d’obtenir réparation conformément aux textes en vigueur.

Fait à Lomé le 29 mai 2013, la présidence de la République

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