Politique

Recensement électoral : Encore 48h pour les réclamations

Les candidats en âge de voter et s’étant fait enregistrer entre le 15 mars et le 30 avril 2013 au cours de l’opération de recensement organisée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) disposent de 48 heures pour « s’assurer de l’inscription de leur nom ou éventuellement déceler des irrégularités telles que la présence de personnes indûment inscrites (sur les listes électorales) ou l’omission de celles qui devraient y figurer et demander le cas échéant leur radiation ou leur réinscription sur présentation de preuves », c’est la recommandation de la CENI contenue dans un communiqué rendu public par cette commission à l’occasion de l’affichage ce mercredi des listes électorales provisoires dans tous les Centres de recensement et de vote (CRV, liste ci-jointe).

En outre, en vue du bon déroulement de ses opérations, la commission dirigée par Angèle Dola AGUIGAH s’est engagée à épurer ses arriérés d’indemnités à l’endroit des agents électoraux de la première zone n’ayant pas perçu leurs indemnités. « Les vérifications sont terminées » pour ces agents, indique la CENI et les paiements reprendront le lundi 3 juin dans toutes les CELI de la zone 1. « Pour la deuxième zone, les vérifications sont en cours et la remise en paiement sera communiquée à une date ultérieure », fait savoir cette commission.

Les personnes disposant de plusieurs cartes électorales courent le risque de se faire radier

À l’endroit des personnes disposant de plus d’une carte d’électeur, la Commission d’Angèle Dola AGUIGAH s’est voulue plus menaçante. « Les personnes qui possèdent de plus d’une carte d’électeur de 2013 doivent se rendre impérativement dans la CELI de leur ressort territorial pour remettre la ou les cartes supplémentaires. La carte d’électeur supplémentaire remise sera immédiatement détruite devant la personne pour éviter toute interprétation », indique la CENI qui rappelle que les personnes concernées par cette situation et qui se refuseraient à se soumettre à cette injonction courent le risque de se faire « purement et simplement radiées de la liste électorale conformément à l’article 123 du Code électoral ».

Le Togo organise dans la première semaine du mois de juillet, des élections législatives après l’expiration en octobre 2012 du mandat de l’actuelle Assemblée nationale. Plusieurs formations politiques de l’opposition qui boycottent la CENI depuis son installation exigent du gouvernement, la tenue de pourparlers sur les conditions d’organisation de ces élections.

Source:Afreepress

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