Interview - Analyse

Interview exclusive avec M. SOLITOKI Esso

 M. SOLITOKI Esso « j’ai une responsabilité à assumer. Ma responsabilité est de prendre toutes les dispositions pour que les examens qui ont été programmés se déroulent dans la sérénité »

Après plusieurs perturbations et menaces de grèves des enseignants ayant porté répercussions sur le début des examens, le Baccalauréat 1ere partie a finalement tenu toutes ses promesses et s’est déroulé dans la sérénité sur toute l’étendue du territoire national. Le BAC1 a démarré le 4 juin et s’est achevé le 7 juin 2013 .Pour en savoir plus, votre rédaction  est allée à la rencontre du ministre de l’enseignement primaire et secondaire, M. SOLITOKI –Esso. Lisez plutôt !!!

Bonjour monsieur le ministre ?

M. SOLITOKI : Bonjour

Pouvez nous faire le bilan du déroulement de l’examen du Bac1 ?

M. SOLITOKI : Le bac1 a commencé le 4 juin pour s’achever le 7 juin 2013.je crois que tout se passe normalement, tout se déroule dans la sérénité et dans la paix .je profite pour remercier tous les acteurs de l’éducation, toutes les bonnes volontés et tous ceux qui ont contribué à ce que ces examens se sont déroulés dans le calme.

D’aucun vous accuse d’avoir fait recours aux zemidjan man, aux militaires et autres pour la surveillance de l’examen du bac1 et pour cause les enseignants étaient en grèves .monsieur le ministre que répondez à ce sujet ?

M. SOLITOKI : Je crois que les propos que tiennent ces derniers sont de fausses informations qu’ils diffusent faute d’avoir réussi à démobiliser. Je crois que nous ne devons pas sacrifier nos enfants sur nos intérêts, nos ambitions et que ces propos sont mensongères. Je défis ces gens qui ont tenu ces propos de pouvoir me donner la moindre preuve de ce qu’ils disent ;et encore venant de la part de certains membres de la STT c’est insultant à l’endroit de cette catégorie des travailleurs qu’ils stigmatisent. Les membres de la STT se disent lutter pour les intérêts des travailleurs mais voilà qu’ils sont en trin d’exclure certains et je crois que ce n’est pas sérieux .Aussi le ministre ne peut se laisser tomber ci bas pour aller laisser les enseignants et prendre d’autres personnes pour surveiller les examens et plus tard les corriger .Et bien je confirme que ce sont des enseignants.

Après plusieurs perturbations et des tenus de grèves des enseignants ayant porté répercussions sur le début des examens les choses sont rentrées dans l’ordre. Voulez vous dire que vous avez gagné le pari ?

M. SOLITOKI : Je n’ai pas de pari à faire ; j’ai une responsabilité à assumer. Ma responsabilité est de prendre toutes les dispositions pour que les examens qui ont été programmés se déroulent dans la sérénité. D’abord vous le savez qu’il y avait un premier découpage qui prévoyait la tenue des examens en mai et après ces perturbations dues à des grèves, perturbation des activités pédagogiques, nous avons réaménagé le calendrier scolaire ; ces examens ont été reculés de deux semaines et ont effectivement débuté le 4 juin dernier. il n’y a pas de pari à relever, on a tout simplement assumer nos responsabilités pour éviter d’hypothéquer l’avenir de nos enfants ; je crois que l’enseignant quel qu’il soit, quel que soit les circonstances dans lesquelles ou il se trouve, doit se préoccuper de l’enfant auquel il a transmis le savoir et doit s’assurer que ce savoir a été transmis dans de bonnes conditions et pour le voir et le savoir c’est par les examens.

Monsieur le ministre certainement que les enseignants iront encore en grève, puisque les décisions piétinent entre la STT et le gouvernement .fort est de constater aujourd’hui que les écrits pour ces examens sont déjà passés. Pendant la période de correction au cas ou les enseignants sont en grèves quelles sont les dispositions que vous allez prendre pour que ces copies soient corrigées à temps et que les résultats soient connus ?

M. SOLITOKI : Les gens ont le sentiment que c’est tous les enseignants qui surveillent et corrigent ; je voudrais tout simplement vous faire comprendre qu’il ya plus de 23000 enseignants à la craie ; c’est-à-dire ceux qui sont sur le terrain ; et sur ces 23000 c’est à peine 3000 qui sont sollicités pour les surveillances et les corrections. Vous voyez déjà la différence .Tous les enseignants sont la, il suffit de leur faire appel et ils vont travailler .je condamne fermement les propos de ceux qui pensent que nous sommes allé ramasser des gens. Je trouve d’ailleurs ces propos sont vulgaires.

Propos recueillis par la rédaction

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