Politique

Togo : Et l’histoire des législatives 2013 s’écrit !

La Commission Electorale Nationale Indépendante vient de franchir une étape importante de son parcours. Les législatives de 2013 ont eu lieu. Il est  à retenir que le parti présidentiel UNIR a la majorité absolu des sièges à l’Assemblée nationale. Les partis du Collectif sauvons le Togo, en l’occurrence, l’ANC de Jean-Pierre Fabre, se confirme comme 2è grande force politique au Togo détrônant ainsi l’Union des forces de Changement (UFC), qui a mordu la poussière (De 27 députés en 2007, selon les chiffres, le parti risque de ne pas dépasser 4 sièges. Le  Détia tombe!  La coalition arc-en-ciel viendrait en 3è position. Les candidats indépendants sont les grands malheureux de ce scrutin, pas grand-chose. Les petits partis comme, la CPP, le NET, Alliance, PDR, NID ont zéro pointé. 4è chose: Un jeune parti comme le NET a réussi à détrôner les vieux partis tel la CPP et certaines listes d’Indépendants telles, la CLE a fait des percées énormes dépassant aussi largement les voix de certaines formations politiques. Conclusion provisoire: La future assemblée nationale va rimer bleu/orange.
Pour une première fois dans l’histoire des élections au Togo, les premières tendances ont été publiées quelques heures après le vote, suite à un mécanisme mis en place par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI)
 Alors que la parti du président Faure Gnassingbé, l’Unir, semble en passe de réussir à conserver son leadership sur l’échiquier politique, la coalition Sauvons le Togo, emmenée par Jean-Pierre Fabre et son parti l’ANC, confirme qu’elle occupe désormais une place prépondérante au Togo.
Au vu des résultats partiels, elle dépasse largement, en termes de voix, l’autre coalition de l’opposition Arc-en-Ciel qui n’a pas réussi la percée espérée. Mais surtout la formation de Jean-Pierre Fabre, qui est principalement une dissidence de l’UFC de Gilchrist Olympio, vient de donner une amère leçon à ce dernier. Pour l’heurs tous les régards sont tournés vers les résultats définitifs et la répartition des sièges à la nouvelle Assemblée nationale.
L’Union des forces de changement perd en effet beaucoup de terrain au profit de l’ANC, l’Alliance nationale pour le changement. Les électeurs ont sanctionné Gilchrist Olympio et sa politique d’alliance avec le pouvoir, comme ce fut le cas de la CPP en 1994 et 2005, et du CAR en 2006 après l’accord politique globale.

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