Politique

Togo/ Législatives : bannir la violence en période électorale

La violence est aux antipodes de l’amour, de la stabilité, du développement et du progrès. Après plusieurs années de tumultes sociopolitiques, personne n’a intérêt à ce que le Togo sombre de nouveau dans les dédales de la violence. Nos comportements de tous les jours concourent-ils à éviter la violence ? Au moment où chacun tente de répondre à cette question, nous pensons, pour notre part, que la non violence ne se décrète pas. Elle se cultive et se perpétue. Ce n’est pas un mot mais un comportement.

 Par la voix du ministre togolais de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Gilbert Bawara, le gouvernement se veut rassurant sur la tenue de ces élections qui auront  lieu le 25 juillet prochain. « Notre pays n’a pas intérêt à s’enliser dans l’incertitude et dans l’instabilité. Je voudrais profiter pour dire une chose. C’est vrai qu’en 2005, il y a eu des violences que nous regrettons que nous déplorons et nous en avons tiré également des enseignements. Ces enseignements nous ont permis de renforcer les effectifs et les capacités et les moyens d’actions de la police et de la gendarmerie. Je voudrais également dire que le gouvernement agira d’une manière, tel que tout agissement qui porterait atteinte à l’ordre public, qui porterait atteinte à la sécurité des biens et des personnes d’où que ces comportements proviennent feront l’objet d’un traitement très rigoureux. Le gouvernement ne va plus permettre que les élections puissent rimer avec violence, avec détresse, avec déplacement de personnes, avec morts d’hommes. Et donc si ces associations ou prétendues associations de la société civile auraient des plans qui tendraient à fomenter des violences, il faut qu’elles y renoncent pendant qu’il est temps », a indiqué le ministre Bawara, qui fonde son assurance des élections paisibles et transparentes, sans heurts sur le déroulement sans violence de la campagne depuis déjà plus d’une semaine.

La violence doit être bannir sur toutes ses formes avant, pendant et après les élections au Togo.

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