Santé

Formation des professionnels de la Santé : Réduire le taux de mortalité

femme enceinte

Autour du thème « bonnes pratiques d’accompagnement des femmes gestantes et des femmes victimes de violences », le Groupe de réflexion Femme Démocratie et Développement Gf4D, a rencontré les professionnels de la Santé dans une formation qui va s’étendre sur 3 jours.

 

Réduire le taux de mortalité maternelle et infantile

Plusieurs sont les femmes qui sont maltraités dans nos structures sanitaires et qui sont victimes de violences dans notre pays.

Le Groupe de réflexion Femme Démocratie et Développement Gf4D, dans le but de réduire la mortalité maternelle et infantile au Togo, a lancé une formation de 3 jours à l’endroit des professionnels de la santé. Le sujet principal autour duquel tourneront les débats lors de ces rencontres, s’intitule « bonnes pratiques d’accompagnement des femmes gestantes et des femmes victimes de violences ».

Epiphanie Meteteiton HOUMEY EKLOU KOEVANU, coordinatrice CRIFF-GF2D donne de plus amples explications sur ces 3 jours de formation : «Cet atelier ouvert ce matin, consiste à créer un cadre d’échange de bonne pratique en matière d’accompagnement des femmes gestantes et parturiente c’est-à-dire des femmes enceintes qui vont en consultation, des femmes qui vont accoucher. Il y aura un panel de plusieurs acteurs qui interviennent dans le traitement des violences pour échanger sur le mécanisme de coordination qu’il doit y avoir entre ces différents acteurs, afin d’assurer un traitement holistique et rapide des cas de violences ».

Cette action de la GF2D est une initiative qui rentre dans la ligne de mire du projet de réduction de la mortalité maternelle et infantile en Afrique et en Haïti. L’objectif global de ce projet est d’améliorer la connaissance des droits des femmes surtout le droit à la Santé.

 

Les structures sanitaires doivent être renforcées

Pour la formation, la GF2D a prévu un cadre d’échange et de partenariat entre les professionnels de la santé et les acteurs intervenant dans la lutte contre les violences basés sur le genre, afin que les victimes des violences, bénéficient d’une prise en charge médicale psychologique et juridique.

Les initiateurs de cet atelier demandent également que les services de santé et des personnels soient renforcés afin de pouvoir répondre au besoin des femmes en général et celles victimes de violences en particulier.

 

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