Economie

Sortie médiatique de Jean Pierre Fabre sur les finances du Togo

Jean-Pierre-Fabre

Ce sont des chiffres qui témoignent de l’ampleur des flux financiers et illicitement entretenu dans les pays en voie de développement.

Selon le rapport 2013 de l’ONG Americana, Global Financial Integrity, le Togo aurait perdu plus de 9000 milliards de francs CFA entre 2002 et 2011. Ce 3e rapport de Global Financial Integrity a fait l’objet d’une analyse et exposé ce mardi au sein de l’ANC

Devant un parterre de partisans et de journalistes, le président national de l’Alliance Nationale du Changement (ANC) commente l’analyse des chiffres de Global Financial integrity, une ONG américaine qui analyse les flux financiers illicites en provenance des pays en développement.

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Selon son rapport daté de décembre 2013, l’organisme américain estime que sur la période 2002 à 2011, le flux illicite en provenant du Togo aurait atteint 9000 milliards de F CFA.

Selon Jean pierre Fabre: « Ce rapport donne la preuve que notre pays est systématiquement pillé depuis des décennies et que ce pillage s’est particulièrement amplifié à partir de 2005, la sortie de 8000 milliard serait imputable à la seule gestion de président Faure Gnassingbé. »

Selon le rapport de GFI, le Togo occupe le 42e place sur les 144 pays classés et la cadence moyenne des sorties de fond depuis 2002 est d’environ de 1000 milliards CFA par an et le pic a été atteint en 2008 avec 2250 milliards de CFA, un montant qui représente 11% des dépenses publiques effectuées cette année. 272% de la dette intérieure du pays et 257% du PIB en 2008.

Des chiffres impressionnants qui inspirent cette réflexion.

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Selon Jean Pierre Fabre : « Le Togo peut même prêter de l’argent à des institutions financières te que la Banque mondiale. Le pouvoir RPT – UNIR ment régulièrement aux togolais sur la gestion des ressources du pays. Ce n’est pas un hasard si le pouvoir refuse les reformes politique parce que les reformes politique vont permettre le départ et empêcher le maintient du système en place, un système juteux qui permet au pouvoir de piller les ressources nationales. »

« L’objectif politique c’est de montrer que le refus des reformes est lié au pillage de l’économie national. Quand nous serons au pouvoir dans quelques mois, nous ferons tout pour récupérer soit la totalité soit la grande partie de cette somme. Quand on voit le dénuement, la misère dans lesquelles vivent les populations togolaises on est horrifié par le niveau de la prédation sur l’économie nationale » a-t-il ajouté.

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