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GF2D renforce les capacités des responsables des Centres d’écoute

GF2D lonlonko gbadegbenyon

Sous l’initiative du Groupe de réflexion et d’action Femme Démocratie et Développement (GF2D), les responsables des centres d’écoute des victimes de violences basées sur le genre, sont en atelier de formation du 27 au 31 octobre 2014. Il s’agit d’outiller davantage les forces d’actions de ces centres d’écoute.

 

Que font les centres d’écoute ?
Dans nos sociétés, nous assistons très souvent à des formes de violations des droits de l’Homme, notamment les violences basées sur le genre. Afin de venir en aide aux personnes principalement les femmes qui sont victimes de ces violences, des centres d’écoutes sont mises en place.
D’après madame Lonlonko Gbadegbegnon, Secrétaire Générale GF2D « les responsables de ces centres d’écoute ont pour rôle d’abord l’écoute bien entendu et l’identification des besoins juridiques qui sortent des problèmes que les femmes ou les Hommes viennent leur exposer et l’aide à ces personnes victimes pour la résolution de leur problèmes. »
Donc, pour pouvoir arriver à servir les victimes qui viennent dans ces centres, les responsables doivent posséder toutes les compétences requises, d’où cette formation de 5 jours initiée par le GF2D, débutée ce lundi 27 octobre 2014 pour finir vendredi prochain.

 

L’Etat togolais s’engage à réduire le phénomène
Au cours de la première journée de cette formation qui a rassemblé les responsables de 9 centres d’écoute, la Ministre en charge de l’Action Sociale Dédé Ahouefa Ekoue, est revenue sur les efforts du gouvernement pour lutter contre ces violences basées sur le genre.
« Les dispositifs de réponse aux violences basées sur le genre comprend des mesures légales, le code de l’enfant, le code des personnes et de la famille, le code pénal, ce dispositif contient aussi les mesures de sensibilisation prises par l’Etat au travers du Ministère de l’Action Sociale, les mesures de sanctions mises en œuvre par la justice avec l’appui du service de sécurité des mesures communautaires qui sont prises par les acteurs tels que les Chefs traditionnels et religieux, les ONG.
Ces actions menées par les communautés et l’Etat, sont soutenues par le partenaire qui nous apporte des appuis financiers et techniques. Ces centres d’écoute font justement partie intégrante du dispositif de réponse de l’Etat aux violences faites aux femmes », avait-elle indiqué.
Lomé infos souhaite une bonne réflexion aux organisateurs et à tous les participants de cette formation.

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