Politique

Le torchon brûle entre le CAP 2015 et le MRC

 MRC et CAP2015

Au cours d’une conférence de presse animée ce lundi 26 janvier 2015, le Mouvement des Républicains Centristes (MRC) clame son désaccord avec le regroupement Combat pour l’alternance politique en 2015 (CAP 2015) et menace de quitter ce dernier s’il se présente à la prochaine élection présidentielle sans la mise en œuvre des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales.

 

Depuis 3 ans, le Mouvement des Républicains Centristes MRC chemine avec les partis politiques de l’opposition. Hier, il était avec ces partis politiques de l’opposition dans le CST Collectif Sauvons le Togo, et aujourd’hui, ils se regroupent dans le CAP 2015 Combat pour l’alternance politique en 2015. Mais chemin faisant, le CAP 2015 s’est effrité petit à petit. Il a déjà perdu 3 de ses membres à cause des points de divergences sur les questions de réformes politiques et l’élection présidentielle de 2015.

Pour rappel, le CAP 2015 a été crée pour exiger les réformes politiques avant l’élection présidentielle de 2015. Mais à vu d’œil, ce même CAP 2015 a abandonné les revendications pour obtenir les réformes pour aller se consacrer à la sensibilisation de la population dans le cadre de l’élection présidentielle.

C’est ce que dénonçait le MRC de monsieur Abass Kaboua ce lundi 26 janvier lors de sa sortie médiatique.

Pour lui, le CAP 2015 a investit Jean-Pierre FABRE comme Candidat unique de l’opposition mais, le CAP 2015 ne lui a pas donné le quitus pour se lancer dans le processus électoral sans la mise en œuvre des réformes politiques.

Le MRC estime que Le fichier électoral n’est pas fiable, le cadre électoral n’est pas fiable, le scrutin à deux tours n’est pas obtenu, les réformes politiques n’ont pas été mises en œuvre alors, il n’est pas question de s’aventurer à une quelconque élection. Le faire, c’est avaliser la réélection de Faure Gnassingbé donc, Abass Kaboua soutient que le MRC ne soutiendra pas le candidat unique du CAP 2015, s’il participe à la prochaine élection présidentielle sans les réformes politiques.

« Nous allons les quitter », avait-il affirmé.

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