Faits divers

EDH dénonce les conditions de travail dans la société NINA et tous les autres de la Zone Franche au Togo

 meche amina togo

L’organisation de défense des droits de l’Homme Ensemble pour les droits de l’Homme (EDH), monte au créneau pour dénoncer au travers d’un communiqué publié le 02 février dernier, les conditions de travail dans la société NINA et tous les autres de la Zone Franche au Togo. Cette réaction d’EDH vient à la suite du décès d’Agbalegno Ayawoa Venunye, jeune femme de 27 ans, employée à la Société NINA, le 30 janvier dernier.

 

Ledit communiqué a été signé par le président d’EDH Me Jil-Benoît Afangbedji.

« Le décès de la nommée Agbalegno Ayaoa Venunye, dans la fleur de l’âge, fait suite au malaise dont elle a été victime en travaillant dans des conditions de travail désastreuses de la société NINA où les employés sont contraints d’exécuter leurs tâches en position debout pendant plus de dix (10) heures sans cesse, alors que selon le code du travail togolais, la durée journalière du travail ne doit excéder huit (08) heures qui doivent, de surcroît, être parsemées d’un moment de repos (…) », dénonce le communiqué.

Par ailleurs, EDH « rappelle aux autorités togolaises que le droit au travail impliquant la création de bonnes conditions de travail, elles se devaient et se doivent sérieusement d’y veiller de sorte qu’en réalité, le décès regretté de Dame AGBALEGNO Ayaoa Venunye est constitutif de violation des Droits de l’Homme qui leur est imputable, puisque ce triste événement n’est que le résultat de leur indifférence face aux mauvaises conditions de travail de la société NINA et dans le reste des sociétés ou entreprises de la zone franche du TOGO que beaucoup d’associations et même d’éminentes personnalités de notre pays ont déjà dénoncées ».

L’organisation Ensemble pour les droits de l’Homme (EDH) vers la fin de son communiqué, demande au gouvernement togolais de trouver dans un bref délai des solutions idoines définitives pour que les droits au travail des employés de la Zone Franche au Togo soient respectés.

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