Education

Gerry Taama contre la décision de Florent Manganawoe

 licenciement greviste

Le Président national du parti politique Nouvel Engagement Togolais (NET) en la personne de Gerry Taama, candidat à la prochaine élection présidentielle, a réagi sur sa page facebook contre la note circulaire du 9 mars dernier, signée par le Ministre de l’enseignement primaire et secondaire, Florent Manganawé. Gerry Taama invite tous les autres acteurs politiques à réagir contre cette note qui vise à licencier les enseignants grévistes.

 

Dans le but d’obliger le gouvernement à satisfaire ses revendications, la Synergie des Travailleurs du Togo (STT) a entrepris depuis plusieurs mois une série d’actions. Des grèves et ses sit-in se multiplient, paralysant ainsi toutes les activités dans l’administration publique et parapublique. Mais la semaine dernière, la STT a mis de l’eau dans son vin, et laissé de côté les grèves, pour donner une chance au gouvernement. Mais comme réponse, ce dernier n’a fait qu’émettre des notes circulaires le 9 mars dernier, menaçant les travailleurs grévistes de licenciement.

« Dans le cadre de la gestion de la situation de grève des enseignants et des personnels de l’administration, je vous demande de me communiquer la liste de tous ceux qui ont déjà comptabilisé dix (10) jours de grève depuis la rentrée scolaire jusqu’à ce jour. Par ailleurs, vous voudrez bien procéder à l’identification au plan régional tous les candidats potentiels prêts à exercer la profession enseignante », pouvait-on lire dans l’une de ces notes, signée par le ministre en charge de l’enseignement primaire et secondaire Florent Manganawoe.

Sur sa page Facebook, Gerry Taama, le président national du parti NET, ne partage pas du tout le même avis que monsieur Florent Manganawoe. Pour lui, les travailleurs togolais ont le droit de faire des grèves.

« (….) Si cette note est authentique, c’est que notre système social est en danger. Ceci voudrait dire qu’on se prépare encore à renvoyer des enseignants sous le prétexte de l’exercice d’un droit qui est pourtant constitutionnellement consacré: le droit à la grève », pouvait-on lire sur sa page.

Le responsable du NET poursuit en affirmant qu’il a « …confiance aux syndicats, qui ne se laisseront pas faire », avant de lancer un appel aux autres leaders politique, de réagir en interpellant « le ministre de l’éducation à l’assemblée nationale», car, « il y’a des choses qu’on ne peut plus accepter ».

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