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Togo : Le groupe Sud Média est légal selon Philipe Evegnon

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Selon nos confrères de L’Alternative, le groupe Sud Média serait bel et bien légal. Ce qui remet en cause et la décision de la justice et les tractations de la HAAC. « Pour preuve, le dossier du groupe Sud Média comportait un élément solide, notamment une interpellation sommative de l’ancien président de la HAAC, Philippe Evegnon qui reconnaît l’existence légale de la chaîne. Ce document à lui seul suffisait à mettre en difficulté la HAAC de Pitang Tchalla et à clouer le bec à tous les agitateurs qui s’époumonaient à démontrer parfois contre le bon sens que LCF et City FM étaient des chaînes illégales » lit-on dans ce journal. D’où sort donc cette version des faits et que va-t-il changer sur le quotidien des plus de 70 employés de Sud Médias qui croupissent sous le chômage ? L’on se pose des questions là-dessus.

Le contentieux entre la Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication (HAAC) et le groupe Sud Média, propriétaire de la chaîne de télévision LCF et de la radio City Fm semble ne date pas d’aujourd’hui.  En effet, le mardi dernier, la Chambre administrative de la Cour a soutenu mordicus lors de l’audience qu’il y a une distinction entre le groupe Sud média représenté par Luc Abaki, l’actuel  Directeur général et le groupe Sud Média Sarl U représenté par Pierrette Nasr, l’ex-directrice.

Pour la Cour, le   « recours du groupe Sud Média  déposé contre la HAAC est jugé irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et défaut de qualité ». Mais il arrive également d’entendre certaines personnes brandir les arguments selon lesquels ces médias existent depuis au moins 10 années sur le territoire national. L’avocat du Groupe Sud Média a balayé du revers des mains cet argument en estimant  sur le fait que les noms des médias peuvent évoluer. Il s’appuie sur l’exemple de la TGTV2 (de Pitang Tchalla, le président de la HAAC) qui est devenue TV2 sans que personne ne bronche. Depuis cette audience, le silence commence par avoir raison dans cette affaire. Ni mouche, ni oiseau n’en parle plus. Fin de faits ?

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