Agri - Environnement

Togo : la culture du Soja est porteuse de richesse !

Depuis ce mercredi 5 juillet et ce pour trois (3) jours, le ministère du commerce et de la promotion du secteur privé avec l’appui financier du Secrétariat de Mise en Œuvre du Cadre Intégré et Renforcé (SMOCIR) est en séance nationale de validation de la stratégie de promotion des exportations agricoles du Togo avec un accent particulier sur le soja.
Au cours de ces jours de travaux, il reviendra aux experts de la filière soja de définir de nouvelles stratégies devant leur permettre de redorer le blason de ce céréale. Ils amélioreront de concert, le rapport provisoire de la stratégie de promotion des exportations agricoles du Togo et du soja en particulier.
La Conseillère nationale en politique commerciale, Mme Ernestine Attanassio pense que le soja malgré les multiples opportunités d’écoulement qui existent dans le monde, peine à pénétrer d’autres marchés. Le manque d’informations fait partie des raisons qui freinent ce secteur pourtant créateur de richesse.
« Le secteur est caractérisé par le manque d’information et la non maîtrise des techniques d’exportation des produits agricoles par les acteurs de la chaîne de valeur. Ces lacunes affectent sérieusement la viabilité économique et financière du secteur », selon les explications de la Conseillère.
Elle précise : le soja « offre des opportunités commerciales intéressantes notamment en termes de vente dans les différents marchés, au niveau national ou d’exportation vers les marchés extérieurs rémunérateurs pour les acteurs ».
Pour sa part, l’expert en agri-business, M. Mawuna Tchike compte miser sur le secteur du soja qui selon lui fait gagner « d’une part des marchés au plan international ». Il poursuit qu’ « il est nécessaire de se conformer aux normes et exigences du marché international ». Pour devenir compétitif, l’expert propose la mise en place d’infrastructures adéquates, l’augmentation de la production, entre autres. Ce céréale a aujourd’hui le vent en poupe grâce aux efforts des producteurs, des transformateurs et surtout de l’État.

 

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