Societé

Mettre fin à la surpopulation carcérale au Togo

Des prisons surpeuplées où il est difficile à tout le monde de poser la tête. Cela ne se voit pas seulement qu’au cinéma , la réalité est plus frappante. Autant de raisons qui ont poussé le Comité d’Appui aux réformes Institutionnelles et Juridictionnelles (CARIJ) et le ministère de la Justice et des relations avec des institutions de la République à repenser le système.

A partir de ce jeudi 16 novembre, ils organisent à Lomé et pour deux(2) jours, un atelier de validation d’une étude sur « le type de politique de réinsertion pour réduire la récidive et la surpopulation en milieu carcérale ». L’étude permettra de mesurer les réelles causes de l’échec de la politique de réinsertion au Togo et voir ce qui peut être fait en terme d’approche de solution.

Au sortir de cet atelier, les acteurs comptent ressortir des instruments pour l’institutionnalisation de la réinsertion tout comme œuvrer pour que les surveillants de l’administration pénitentiaires (SAP) jouent mieux leurs rôles de réinsertion et d’animation.
Asseoir une politique de réinsertion est un travail collégiale même si cela n’est pas pour autant aisé.

« Le Togo ne dispose pas encore de politique de réinsertion et ça nous cause beaucoup de problèmes. Pour cela nous avons décidé de commanditer une étude dans les différentes prisons et auprès des juridictions pour voir un peu comment est-ce qu’il faut procéder pour asseoir une politique de réinsertion dans notre pays » a déclaré Le Directeur de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, M. Akibou IDRISSOU.

« Nous allons essayer de l’analyser et l’amender et voir quels sont les apports que nous allons faire pour avoir quelque chose de bon »a ajouté M. Akibou IDRISSOU.

Le Directeur Exécutif du Comité d’Appui aux réformes Institutionnelles et Juridictionnelles (CARIJ), M. Durand TCHAMBA a mis le point sur la vétusté de l’arrêté de 1933 (datant de l’époque coloniale) mais qui sert à gérer les prisons même en ce 21ème siècle. C’est pour s’adapter aux réalités du temps que le Ministère de la Justice a commandité cette étude.

 

Publier un Commentaire