Societé

Journée mondiale des migrants : alerte aux Nations-Unies

Le 18 décembre de chaque année, le monde d’entier se penche sur la situation des migrants dans le monde. Cette année est un peu plus particulière avec la recrudescence de l’exploitation de l’homme par l’homme, de la vente des Africains et même des Togolais comme des marchandises. Le Mouvement Martin Luther King (MMLK) , consciente de la gravité de la situation tire la sonnette d’alarme.

Voici le contenu de sa déclaration :

La situation des migrants africains en détresse dans le monde en général et en Libye en particulier préoccupe davantage les associations de défense des droits de l’homme y compris le MMLK. Avec des traitements inhumains ,cruels et dégradants d’une autre époque auxquels ils sont soumis , ces migrants ne subissent que de manière voilée la servitude et de l’esclavage des temps modernes. L’ignoble et l’ indigne cas de la Libye avec le marché aux esclaves exposé à toute la planète ces derniers temps en est une triste illustration. Loin d’être une surprise pour le MMLK qui n’a cessé de dénoncer les pratiques similaires qui heurtent les consciences humaines dans les pays du Golfe avec des morts d’hommes et dont la communauté internationale n’a daigné aborder avec rigueur ni fermeté. Ce sont des crimes contre l’humanité et ces drames ne doivent pas rester impunis tant à l’échelle nationale et internationale. Selon l’article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, tout être humain a droit à la liberté de circulation et le droit de quitter tout pays y compris le sien et d’y revenir sans entraves.
Fort de ce principe universel, le MMLK appelle les pays encore hostiles et violateurs des droits des migrants à s’y conformer au risque de subir la rigueur de la loi.
Le MMLK lance un pressant appel à tous les candidats à la migration à respecter les conditions et les règles propres aux pays d’accueil avant de s’y engager.
Le MMLK reste solidaire avec les migrants en détresse de part le monde entier et demande aux nations unies à faire protéger leurs droits surtout en Libye où se vit actuellement l’une des pires atrocités de notre époque.
Le MMLK appelle spécialement le gouvernement Togolais à œuvrer pour le rapatriement des compatriotes qui sont sur le territoire libyen.

Lomé, le 18 décembre 2017

 

Le président

 

Pasteur EDOH KOMI

Publier un Commentaire