Economie

La protection intellectuelle doit aussi créer de la richesse

 

Plusieurs parties prenantes du domaine de la protection des œuvres de l’esprit se sont rencontrées ce mercredi 20 décembre dans la salle de conférence de la Société d’administration de la Zone Franche (Sazof). Elles sont à un atelier national sur l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle pour le développement socioéconomique du Togo.

Des opérateurs économiques, inventeurs, chercheurs et cadres de l’administration publique prennent part aux travaux.

La création de richesse ne devrait pas se limiter au secteur du commerce , elle doit d’abord prendre racine auprès des inventeurs qui à plus forte raison font tourner le monde.

Autrement dit, avant toute commercialisation d’un produit quelconque, il faut d’abord élaborer son design, la forme pouvant attirer le client. Tout ceci doit être protégé car étant le fruit d’une réflexion, d’une conception voire d’une création. Le présent atelier national vise à renforcer les axes de protection des œuvres en vue d’en faire un véritable levier de développement. Par ailleurs, cela connote un élan de compétitivité qui devrait même exister entre les différents créateurs dans un monde rude en concurrence.

La protection intellectuelle est un concept à prendre au sérieux si un propriétaire d’une marque donnée voudrait en tirer profit et surtout vivre de cela. Ce n’est que de cette façon que chacun peut sortir gagnant.
« Nul ne peut investir dans un environnement où le système de propriété intellectuelle n’est pas utilisée. Tout simplement parce que la propriété intellectuelle protège les créateurs des inventions , les entrepreneurs ou industriels . Sans cette protection, l’entrepreneur qui veut utiliser cet outil ne pourra pas tirer un bénéfice puisque les opportunistes sont toujours là », prévient Were Gazaro, la représentante du directeur de l’organisation africaine de la protection intellectuelle (OAPI).

A part la protection des marques et dessins, il existe aussi celle concernant le droit d’auteur (plus connue). On parle aujourd’hui de protection d’obtention végétale qui se limite aux  nouvelles variétés qu’expérimentent  les agronomes pour améliorer les rendements agricoles.

 

 

 

 

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