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Photo RepublicOfTogo
Dix huit (18) morts dont 15 civils de plusieurs nationalités dont quatre Français et un Allemand, c’est le bilan de l’attaque terroriste qui a frappé dimanche dernier, la Côte d’Ivoire, quand, un groupe d’assaillants munis de kalachnikov et cagoulés, a pris d’assaut la station balnéaire de Grand Bassam.
La suite on le sait, ce sont des tirs sur les occupants du grand hôtel très fréquenté de l’Etoile du sud. L’attaque a été revendiquée par le groupe Aqmi (Al Qaïda au Maghreb Islamique). Les présidents togolais, Faure Gnassingbé, et béninois, Yayi Boni sont arrivés mardi après midi à Abidjan pour manifester leur solidarité et leur soutien à leur homologue ivoirien mais aussi de leurs peuples respectifs au peuple ivoirien.
Prenant la parole hier lundi, le président ivoirien, Alassane Ouattara, pour faire obstacle à la suspicion et à la méfiance qui rythmeront désormais le quotidien des Ivoiriens, a convié les siens à ne pas céder à la panique. Réagissant quelques heures après cette attaque, le chef de l’Etat togolais l’a fermement condamné.
A travers un message envoyé à son homologue ivoirien, Faure Gnassingbé a exprimé la solidarité du peuple togolais à celui ivoirien frappé par ce drame. Cette attaque de la Côte d’Ivoire fait constater que désormais, le Togo, le Bénin et le Ghana sont désormais cernés, vu que leurs voisins, du Nigeria, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire ont tous goûté à l’amertume et à la désolation que sèment les attaques terroristes.
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