protection de personne

Le samedi 31 janvier dernier à l’auditorium de l’université de Lomé, le projet «consentement à payer par les travailleurs du secteur informel pour avoir accès à la protection sociale », a été présenté au public au cours d’un atelier. C’est une initiative du Centre de recherche et de formation en science économique et de gestion (CERFEG) de la Faculté de sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Lomé, appuyé techniquement et financièrement par le PEP. Cette initiative est pour mettre à la disposition des autorités publiques, le désir des milliers de Togolais œuvrant dans l’informel et qui désirent avoir une protection sociale.

 

La sécurité sociale fait partie des droits de l’Homme mais, nous remarquons dans notre pays que les travailleurs togolais ne bénéficient pas tous de ce droit surtout ceux qui sont dans l’informel.

Pour rendre visible ce désir ardent des travailleurs togolais de l’informel, un nouveau projet intitulé « consentement à payer par les travailleurs du secteur informel pour avoir accès à la protection sociale », vient d’être élaboré. Il a été présenté aux autorités publiques ce samedi 31 janvier dernier, à l’auditorium de l’université de Lomé.

L’atelier avait vu la participation de plusieurs acteurs impliqués dans le domaine, notamment monsieur Bignandi Palakimyème directeur de la Protection sociale, des personnes ressources des ministères du Travail, du Développement à la Base, de l’Action sociale, du Commerce, de la DOSI, des travailleurs du secteur informel et des étudiants.

Il s’agit d’une initiative du Centre de recherche et de formation en science économique et de gestion (CERFEG) de la Faculté de science économique et de gestion (FASEG) de l’université de Lomé, avec l’appui technique et financier du PEP, qui consiste à collecter les avis des différents acteurs de la société, en vue d’arriver à une bonne mise en œuvre du projet.

«… Par ce projet nous voulons mettre à la disposition des autorités publiques des données fiables sur lesquelles elles peuvent se baser pour leur projet de développement dans l’informel. Et dans la mise en œuvre du projet, nous irons recueillir les avis de la population cible de certaines localités comme Tokoin et Tsévié », avait expliqué le Dr Sylvestre Atake, coordonnateur du projet.

A la fin de la présentation, le projet a eu l’approbation des autorités publiques qui étaient présents. Ces derniers ont immédiatement affirmés leur engagement et leur adhésion au projet.

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